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La métaphore du voilier

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La métaphore du voilier octobre 28, 2025 mhadmin 3:39 pm Observez comment est fait un voilier. Pour simplifier, on peut dire qu’il est constitué de trois éléments principaux : une coque, une voile (sur le mât) et un gouvernail. S’il manque la coque, on n’a plus vraiment de voilier. Si c’est plutôt la voie qui manque, on se retrouve avec un voilier capable de se diriger, mais qui n’avance plus. Et s’il manque le gouvernail, il peut effectivement avancer, mais il devient impossible de le diriger. Il faut impérativement les trois éléments pour avoir un voilier opérationnel. L’homme est à l’image de ce voilier. Sa coque est son corps physique. Sa voile, qui se gonfle sous les vents et le fait avancer, c’est son cœur, c’est l’énergie du sentiment, nos envies, nos désirs, nos élans. Enfin, le gouvernail, c’est le mental qui nous permet de choisir notre direction et maintenir notre cap.    Sa coque est son corps physique Sans corps, nous n’existons tout bonnement pas. Si c’est le cœur qui fait défaut, qui est en panne, nous n’avons plus l’élan de rien faire, nous stagnons. Même si nous savons dans quelle direction aller, nous n’avons plus envie d’avancer, notre voile pend mollement au mât. Enfin, si c’est le mental qui ne fonctionne pas, nous sommes pleins d’envies et de désirs, mais nous voguons sans but, nous tournons en rond, voire nous nous perdons sur les flots, faute de pouvoir garder un cap. Quel voilier êtes-vous ? Si vous le dessiniez, à quoi ressembleraient ses trois composantes ? Comment pouvez-vous l’améliorer, le renforcer, pour naviguer avec encore plus de bonheur sur l’océan de la vie ?… Article précédent

La psychologie traditionnelle et la psychologie positive

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La psychologie traditionnelle et la psychologie positive octobre 24, 2025 mhadmin 4:45 pm Se concentrer sur ce qui ne va pas chez un individu est ce que nous appelons une focalisation sur les faiblesses. C’est une attention directe aux aspects négatifs d’un individu. Dans un contexte clinique, cela signifie que l’accent est mis sur les modèles comportementaux ou cognitifs qui causent la souffrance et réduisent le bien-être. Prenons l’exemple d’un psychologue qui se concentre uniquement sur les problèmes que rencontre un client. De ce point de vue, le psychologue peut découvrir que le patient a des pensées négatives sur le passé et que ces pensées ont des conséquences négatives sur ses actions actuelles. L’idée qui sous-tend la focalisation sur la faiblesse peut sembler intuitive : en corrigeant la faiblesse, on vise à accroître le bien-être. Cependant, comme nous le verrons, cette vision est loin d’être complète et comprend des idées fausses sur le bien-être. Après la Seconde Guerre mondiale, la psychologie est devenue une science largement consacrée à la guérison des maladies. En conséquence, un nombre disproportionné d’études en psychologie se sont concentrées sur la psychopathologie et les facteurs qui rendent la vie dysfonctionnelle, tandis que peu de recherches se sont concentrées sur les facteurs qui favorisent le bien-être psychologique. Un accent sur la réparation des faiblesses : Imaginons une échelle graduée de -5 à +5 en passant par 0. Dans cette image, « -5 » représente le fait de souffrir de problèmes, « 0 » représente le fait de ne plus souffrir de ces problèmes, et « +5 » représente une vie épanouie et remplie. Le modèle de maladie est axé sur la section « -5 » à « 0 ». L’objectif des interventions qui se fondent sur ce modèle est d’aider les personnes à passer de « -5 » à « 0 ». Dans un contexte clinique, cela pourrait signifier qu’un thérapeute vise à réduire les symptômes et à prévenir les rechutes. L’objectif final (point 0) est atteint lorsque le patient ne présente plus de symptômes diagnosticables de psychopathologie, comme le décrit le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (DSM-V). Les idées fausses résultant du modèle de la maladie : 1) Réparer ce qui ne va pas conduit automatiquement au bien-être 2) Une adaptation efficace se traduit par une réduction des états négatifs 3) La correction des faiblesses crée une performance optimale 4) Les faiblesses méritent plus d’attention car les forces se débrouilleront toutes seules 5) Une approche axée sur les points faibles peut aider à prévenir les problèmes La perspective de la psychologie positive : En 1998, Martin Seligman a fortement encouragé le domaine de la psychologie à élargir son champ d’action et à dépasser les problèmes et les pathologies humaines pour s’épanouir. Selon Seligman, la psychologie positive vise à faire passer les gens non pas de « -5 » à « 0 », mais de « 0 » à « +5 » (voir figure 2), et pour ce faire, il est nécessaire d’adopter une approche différente. Plutôt que de se concentrer uniquement sur ce qui ne va pas chez les gens et sur la résolution de leurs problèmes, il faut aussi se concentrer sur ce qui va bien chez les gens et sur le renforcement de leurs forces. Une mission importante de la recherche en psychologie positive consiste donc à étudier le comportement humain en utilisant une approche fondée sur les forces. Cette focalisation sur l’épanouissement humain et les marqueurs du bien-être psychologique a été appelée le modèle de santé du fonctionnement humain. S’il est vrai que corriger les faiblesses ne créera pas une performance ou un bien- être optimal, il est également vrai que se concentrer uniquement sur les forces humaines tout en ignorant les faiblesses ne conduira pas automatiquement à une performance ou un bien-être optimal. Pour cette raison, la psychologie positive peut être considérée comme un outil puissant mais n’a pas vocation à remplacer la psychologie traditionnelle. Cette focalisation sur l’épanouissement humain et les marqueurs du bien-être psychologique a été appelée le modèle de santé du fonctionnement humain. Article précédent

Le concept de résilience

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Le concept de résilience octobre 23, 2025 mhadmin 12:24 pm La résilience est un concept qui désigne la capacité d’une personne à faire face aux épreuves, à surmonter les difficultés et à continuer d’avancer malgré l’adversité. Il ne s’agit pas simplement de « résister » ou de ne pas être touché par les problèmes, mais plutôt de réussir à se reconstruire et à se réorganiser pour retrouver un équilibre émotionnel, psychologique ou social après une situation difficile.   Origine et définition Le terme « résilience » vient à l’origine des sciences physiques, où il désigne la capacité d’un matériau à reprendre sa forme initiale après avoir été déformé. En psychologie, il prend un sens similaire : c’est la faculté à « rebondir » après un choc. Des psychologues comme Boris Cyrulnik ont largement contribué à développer ce concept. Selon lui, la résilience n’est pas un trait inné, mais un processus dynamique qui dépend de plusieurs facteurs : l’histoire personnelle, l’environnement social, l’attitude mentale et les ressources disponibles.   Les facteurs qui favorisent la résilience La résilience se développe et se renforce au cours de la vie. Parmi les éléments qui peuvent la favoriser, on trouve : · Le soutien social : être entouré par des personnes bienveillantes (famille, amis, éducateurs…). · La confiance en soi : croire en sa capacité à surmonter les obstacles. · La capacité à donner du sens aux événements : comprendre ce qui est arrivé pour mieux l’intégrer. · La souplesse psychologique : accepter le changement et s’adapter.   Résilience individuelle et collective La résilience peut se manifester à l’échelle personnelle, mais aussi à l’échelle collective. Par exemple, une communauté peut montrer de la résilience après une catastrophe naturelle, un conflit ou une crise économique. Elle trouve alors des moyens de se reconstruire, d’apporter du soutien mutuel et de recréer des liens sociaux.   Un processus, pas une perfection Il est important de comprendre que la résilience ne signifie pas ne jamais souffrir ou ne jamais tomber. Les personnes résilientes vivent la douleur, la peur ou la tristesse comme tout le monde. La différence, c’est qu’elles ne restent pas figées dans cette souffrance. Elles avancent, parfois lentement, mais sûrement.   Conclusion La résilience est la capacité de rebondir, de se réinventer et de continuer à vivre après les épreuves. Elle n’est pas un don réservé à quelques personnes : elle peut se développer, s’apprendre, s’encourager. La résilience nous rappelle que même dans la difficulté, il existe toujours la possibilité de transformation et, parfois, de renaissance. La résilience trouve alors des moyens de se reconstruire, d’apporter du soutien mutuel et de recréer des liens sociaux. Article précédent